Jeudi, 25 Septembre 2025
La toile s’ouvre comme une fenêtre d’été, saturée de lumière et de couleurs.
Mercredi, 24 Septembre 2025
Le ciel s’éclaire d’une douceur nuageuse, tandis que l’horizon vert sombre des collines apaise la composition.
Mercredi, 24 Septembre 2025
Dans ce paysage baigné de lumière, trois corps s’abandonnent à la nature, mais l’harmonie est trompeuse. Le rouge éclatant d’une chevelure ou d’un tissu semble brûler le sol comme une trace de passion interdite.
Mardi, 23 Septembre 2025
Elle est assise dans la chambre profonde, là où les murs bleus recueillent les silences. Le fauteuil la tient comme un écrin, et pourtant, son regard s’élance déjà au-delà.
Lundi, 22 Septembre 2025
La Seine avance, large et patiente, sous le poids des nuages. Les arches blanches du pont semblent des paupières mi-closes, ouvrant un regard tranquille sur l’éclat des façades.
Lundi, 22 Septembre 2025
Sous la fenêtre ouverte, un bouquet tient tête au silence. Les fleurs, ardentes, prolongent l’éclat du jour dans la pièce : jaunes solaires, rouges flambés, blanches respirations.
Vendredi, 19 Septembre 2025
Allongée dans la chaleur d’un divan fleuri, la femme se perd dans ses songes.
Jeudi, 18 Septembre 2025
Dans une pièce où les murs chantent en zigzags et les couleurs dansent sans pudeur, une femme repose, sirène céleste aux cheveux de feu.
Jeudi, 18 Septembre 2025
Un océan immobile s’étend, vaste et silencieux. Les cimes des sapins veillent, comme des phares immobiles au bord de l’infini.
Mercredi, 17 Septembre 2025
Elle est assise dans un salon rempli de couleurs, le regard profond, grave comme une énigme.
Mercredi, 17 Septembre 2025
Les gratte-ciel s’embrasent sous les derniers feux du jour, miroirs d’un ciel agité où le bleu lutte encore contre la braise du couchant.
Mardi, 16 Septembre 2025
Werner Hunziker (né en 1935) est un peintre qui incarne une fidélité à la nature, aux paysages, à la lumière et à la couleur, travaillant essentiellement de manière figurative, attentive au motif, à l’harmonie formelle, et à la relation intime entre le peintre, le paysage et le regardeur.
Mardi, 16 Septembre 2025
Les pins dressent leurs silhouettes, vigiles sombres au bord du monde. Le ciel s’ouvre en nappes de soie, rosées de crépuscule, et les montagnes bleues s’effacent lentement dans l’horizon glacé.
Lundi, 15 Septembre 2025
La fenêtre était la pièce maîtresse de la maison. Elle avait un rebord large et confortable où l'on pouvait s'asseoir et regarder les allées et venues dans la cour.
Lundi, 15 Septembre 2025
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran est un court roman d’Éric-Emmanuel Schmitt, publié en 2001. C’est une œuvre à la fois simple et profonde, qui mêle récit initiatique, sagesse spirituelle et humour discret.















