Lundi, 24 Juillet 2023
Pierrot est une nouvelle de Guy de Maupassant, parue en 1882. Elle a pour sujet principal l'avarice de la société normande du XIXe siècle, à travers le personnage de Mme Lefèvre. Mme Lefèvre, une veuve riche, mais avare, se fait voler une douzaine d'oignons dans son potager. À la suite du conseil d'un voisin, elle décide d'acquérir un petit chien, car un gros la ruinerait. Le boulanger lui amène un petit bâtard qui ne ressemble à rien, mais qui a l’avantage de ne pas coûter très cher. Il est surnommé Pierrot. Quand arrive la taxe pour les animaux qui est de huit francs, elle refuse de payer aussi cher et décide de jeter son chien Pierrot dans la marnière, puits dans lequel tous les chiens des environs devenus indésirables sont jetés. Ils y meurent de faim lentement, les derniers entrants mangeant la charogne des plus anciens. Une nuit, elle fait jeter Pierrot par sa bonne, entend la chute, les jappements du chien, cela lui déchire le cœur et, les nuits suivantes, elle voit en rêve Pierrot. C’en est trop, elle veut le faire remonter. Mais quand le puisatier lui demande quatre francs pour ce service, elle refuse. Pour apaiser sa mauvaise conscience, elle va alors chaque jour au bord du trou lui jeter du pain. Jusqu’au jour où elle entend dans le puits un deuxième chien, il est hors de question de nourrir un autre chien, elle repart en mangeant le pain et laisse mourir Pierrot.
Lundi, 24 Juillet 2023
L'histoire se déroule en Normandie. En un seul mois, une jeune femme voit mourir son mari, son père et son enfant nouveau-né. Après six semaines de délire, elle sombre dans la mélancolie, bougeant à peine, étendue sur son lit et hurlant dès qu'on veut la lever. Pendant quinze ans, une vieille bonne lui donne à manger, à boire et fait sa toilette. La guerre franco-prussienne de 1870 éclate. Un jour de décembre particulièrement froid, les Prussiens entrent dans le village, et chaque foyer doit loger plusieurs soldats. Les villageois les accueillent.Au bout de quelques jours, l'officier qui vit chez la folle exige qu'elle sorte de sa chambre, ce qui est impossible. Le lendemain, puisque la femme ne veut pas quitter son lit, l'officier, rageant de ne pouvoir point la lever et exaspéré de l'entendre crier, ordonne à ses hommes de transporter le matelas et la femme hors de la maison. Les soldats reviennent, seuls, et « on ne revit plus la folle ». À l'automne suivant, au cours d'une chasse en forêt, Mathieu d'Endolin abat une bécasse qui atterrit dans un fossé. Voulant récupérer sa bête, il descend dans le fossé et découvre près de l'oiseau « une tête de mort ». Il réalise alors que les soldats ont abandonné la folle sur son matelas, et qu'elle s'est laissé mourir sans bouger avant d'être dévorée par les loups.
Dimanche, 23 Juillet 2023
Cette nouvelle relate l’histoire de Morin, mercier à La Rochelle, arrêté pour « outrage aux bonnes mœurs » car il a embrassé de force une jeune fille dans un train qui revient de Paris, Henriette Bonnel. Labarbe, un journaliste, veut aider Morin. Il se rend, avec son ami Rivet, chez l'oncle d'Henriette, où elle réside depuis la mort de ses parents. En se promenant avec elle, Labarbe l'embrasse puis lui avoue son amour. Rivet les aperçoit et tente de raisonner Labarbe. Le soir, l'oncle, bon lecteur du journal de Rivet et Labarbe, leur propose de rester dormir pour attendre le retour de sa femme et décider des suites à donner à l'affaire. Après le dîner, la jeune femme conduit alors ses invités jusqu'à leurs chambres. Elle repousse plusieurs fois Labarbe, mais finit par céder à ses avances. Le lendemain, les Bonnel retirent leur plainte. Labarbe rentre à La Rochelle, à regret. Les journalistes se rendent ensuite chez Morin pour lui annoncer la nouvelle. Le mercier bondit de joie. Mais sa réputation est faite, on ne l'appelle plus que « ce cochon de Morin ». Il mourra deux ans plus tard. Deux ans plus tard, Labarbe rend visite à un notaire et découvre que ce dernier est marié à Henriette Bonnel. Le mari accueille Labarbe en termes pour le moins ambigus lorsqu'il évoque son rôle dans l'affaire de « ce cochon de Morin ».
Dimanche, 23 Juillet 2023
Un bord de Seine parisien à la nuit tombante - Acrylique sur toile 50 × 70 - réf. CS7423 - retouches effectuées le 02/12/23 - première ébauche, le 24 juillet 2023
Dimanche, 23 Juillet 2023
Une petite idée du bonheur - Inspiration Wassily Kandinsky - Réf. CS14221 - Huile sur toile 50 × 40 - Retouches effectuées le 23/07/2023 - première exécution, le 11 décembre 2021
Samedi, 22 Juillet 2023
Le narrateur, intrigué par le fait que son ami René ne porte pas le même nom que ses frères, obtient de lui une confidence sur ses origines. Sa mère, Mme de Courcils, était mariée à un rustre qui ne l’avait épousée que pour son argent et ne lui prêtait aucune considération. Elle eut de lui deux garçons qui n'eurent pas de meilleurs sentiments pour elle. Mme de Courcils tomba amoureuse de M. de Bourneval et de leur liaison naquit René, qui lui rendait l'affection qu'elle lui portait. Dans son testament, ouvert à son décès, madame de Courcils dénonce l'absence de considération de son mari et de ses deux fils aînés et révèle la paternité de René, estimant ne rien devoir à ceux qui ne l'ont jamais aimée, elle lègue son patrimoine à M. de Bourneval, son amant. René part alors vivre avec son père et en adopte le nom et décida de céder la moitié de l'héritage de sa mère à ses demi-frères.
Samedi, 22 Juillet 2023
Yvette, nouvelle ayant pour cadre le monde des courtisanes, constitue une réécriture du récit Yveline Samoris, parue en 1882. La nouvelle paraît pour la première fois dans le recueil homonyme en 1884. Jean de Servigny est un noceur, élégant et vrai parisien. Il veut introduire un ami proche, tout aussi riche que lui, auprès de la marquise Obardi ? Sous ce nom prestigieux, se cache une demi-mondaine. Jean de Servigny avoue qu'il rêve de séduire la fille de cette dernière, Yvette. Il pense qu'elle est rouée, tout en paraissant innocente. Quoi qu'il en soit, elle appartient à la « prostitution dorée », ce qui la rend inépousable.
Jeudi, 20 Juillet 2023
Le Pont de la Tournelle est surmonté d’un pylône de 14 mètres supportant la statue de Sainte-Geneviève, patronne de Paris. Cette statue est l’œuvre du sculpteur Paul Landowski. Réf. CS7323 – croquis à l'acrylique et au crayon
Jeudi, 20 Juillet 2023
Trouvé sur le net, ce portail consacré à l'un, si ce n'est le plus aimé, écrivain français. Je le mets en évidence sur ce post, car je veux participer à ma manière à la remise en lumière de cet immense écrivain qui a sublimé la langue française…
Jeudi, 20 Juillet 2023
Inspiré par les grands maîtres William Turner, James Abbott McNeill Whistler - Réf. 6523b - acrylique + crayon 38 × 26
Lundi, 17 Juillet 2023
Hommage à Carlo... Le Cerro Calvario est une montagne sacrée, une destination de pèlerinage populaire des Boliviens. Située à Copacabana, à une hauteur de 4 011 mètres, on arrive au sommet par un chemin de croix au sens propre et figuré.
Lundi, 17 Juillet 2023
Sur la colline de Châtelguyon, le docteur Bonnet raconte les malheurs de Berthe, une simple d'esprit, dont il avait essayé en vain d'éveiller la pensée et de lui parler. Elle était née idiote, dépourvue d’intelligence. Elle ne savait pas parler, ne savait pas reconnaître son père de sa mère. Mais son corps, lui, se développait excellemment.
Dimanche, 16 Juillet 2023
Beaubourg la nuit, un oiseau de verre et d'acier, un vaisseau spatial, une cathédrale du XXIe siècle. Ses lignes audacieuses, ses couleurs éclatantes, son gigantisme, font de lui un monument unique, un symbole de la modernité. La nuit, Beaubourg se pare de mille feux, il devient féérique, un endroit où l'on peut rêver, se perdre dans la contemplation de l'art. Beaubourg la nuit, c'est un lieu magique, un lieu où l'on peut se ressourcer, se retrouver, et se laisser porter par l'imagination. Beaubourg la nuit, c'est un lieu de vie, un lieu de culture, un lieu d'échanges, un lieu de rencontres, un lieu où l'on peut vivre un moment unique.
Dimanche, 16 Juillet 2023
"Alors il fit une chose terrible et drôle : un chapelet de prisonniers, ou plutôt un chapelet de pendus. Il avait attaché solidement les deux poings du premier captif, puis il fit un nœud coulant autour de son cou avec la même corde qui serrait de nouveau le bras du suivant, puis s'enroulait ensuite à sa gorge. Nos cinquante prisonniers se trouvèrent bientôt liés de telle sorte que le moindre mouvement de l'un pour s'enfuir l'eût étranglé, ainsi que ses deux voisins. Tout geste qu'ils faisaient tirait sur le nœud coulant du col, et il leur fallait marcher d'un pas égal, sans s'écarter d'un rien l'un de l'autre, sous peine de tomber aussitôt comme un lièvre pris au collet."
Dimanche, 16 Juillet 2023
Depuis quarante ans, le père Leras est un bon employé, exerçant méticuleusement des tâches monotones chez MM. Labuze et Cie. Sa vie privée paraît tout aussi terne et rangée. Aujourd'hui, il gagne les Champs-Élysées, dîne sur le trottoir et continue sa promenade jusqu'au bois de Boulogne. Là-bas, il voit de nombreux couples et il se sent alors seul, sans personne. Il se rend compte que lui n’a pas vécu comme les autres, qu’il a vécu une vie monotone, répétant chaque jour méthodiquement les mêmes gestes. Il n’a plus envie de rentrer dans sa petite chambre, il redoute le moment où il devra refaire les gestes qu’il fait chaque soir. Il sombre dans la folie et se pend à un arbre, dans le bois de Boulogne, à l'aide de ses bretelles.















