La montagne surgit du crépuscule comme une mémoire ancienne, drapée de bleus profonds et de roses évanescents.
Au-dessus d’elle, le ciel déplie de larges voiles nacrés, où les nuages semblent flotter entre rêve et silence.
Les pentes enneigées recueillent les dernières braises du jour, transformant la roche en un murmure de lumière.
Au premier plan, l’eau immobile garde le reflet de cette paix immense, comme un secret confié à la nuit naissante.
Huile sur papier, 16 x 20, réf. CS8026