La mer semble respirer sous un ciel chargé de songes, ses vagues ourlées de bleu et de violet avançant comme des pensées profondes.
La lumière diffuse glisse sur l’écume, transformant chaque crête en murmure nacré.
Le sable, doux et pâle, accueille le roulis comme une confidence venue de loin.
Et dans cette atmosphère suspendue, le monde paraît écouter le silence du large.
Gouache sur papier toilé, 26 x 36, réf. CS10626