Sous un ciel d’ambre et de neige, le lac respire à peine — entre les herbes, deux barques rouges semblent attendre un retour ancien.
La montagne, rêveuse, se mire dans l’eau. Le vent, invisible, effleure la toile du monde. Tout s’apaise, tout écoute.
Huile sur toile, 50 x 70, hommage à Leo Deck
Haïku :
Barques immobiles
dans le souffle du couchant,
le lac se souvient.