Les nuages, épais et pâles, ne voyagent pas. Ils s’étirent, s’alourdissent, s’accrochent à la lumière.
Au premier plan, les folles herbes montent en élans désordonnés, griffant l’air, vibrantes d’une vie rude et silencieuse, tandis que la terre sombre conserve la chaleur des jours passés.
Huile sur carton, 20 × 20, réf. CS0426