Clin d'œil à Ernst Samuel Geiger
Les cimes dansent, échevelées de lumière rose, tandis que le ciel en mosaïque murmure aux nuages épars.
Sous elles, le lac — immense miroir d’azur — ondule comme une partition vivante. Tout semble se répondre : les vagues aux nuées, les montagnes aux éclats du ciel. Les couleurs ne se fixent pas — elles vibrent, elles respirent.
Le paysage n'est plus une image, mais une sensation. Le temps s’y dissout. Et le regard, ivre de bleu, s'y perd avec douceur.
Huile sur papier, 30 x 38, réf. CS18925