La cime pâle s’élève dans un souffle de rose, comme si le jour hésitait à partir. La forêt, dense et profonde, retient la lumière dans ses feuillages sombres.
Des bleus et des gris glissent sur la roche, traces d’un temps lent et ancien. Tout semble immobile, mais le paysage écoute encore le ciel.
Huile sur papier, 24 × 32