Le ciel immense semble brassé par un vent silencieux, comme une mer de cendres roses et de nuages en fusion lente.
Au loin, le soleil rouge perce à peine l’épaisseur du matin, petite braise suspendue dans une lumière encore endormie. Les arbres dressent leurs silhouettes sombres autour des maisons blanches, fragiles îlots humains sous l’infini mouvant du ciel.
Toute la peinture porte la respiration calme d’une aube hésitante, ce moment où le monde paraît renaître avec une infinie douceur mélancolique.
Huile sur papier, 20 x 24, réf. CS7626