Le ciel s’éclaire d’une douceur nuageuse, tandis que l’horizon vert sombre des collines apaise la composition.
Les pierres au premier plan semblent garder le rivage, silencieuses sentinelles face au passage éphémère de l’embarcation. On respire ici la légèreté d’un été, un moment suspendu où le vent se marie à l’eau.
Haïku :
Sous l’ombre des pins,
le voilier fend le silence
écho des nuages.

Pas de commentaire encore

