Le ciel, vaste brasier d’abricot et de cuivre, semble avoir été froissé par des mains géantes avant de se déposer en longues traînes lumineuses.
Des nuages lourds, ourlés d’ardoise et de nacre, roulent au-dessus des collines sombres comme une pensée qui hésite à devenir orage.
La rive, fine ligne d’or pâle, sépare la terre du miroir liquide où les couleurs se dissolvent en murmures bleu-vert.
Tout en bas, l’eau glisse en larges soupirs horizontaux, et l’on croit entendre le paysage respirer doucement dans la lumière du soir.
Huile sur papier, 31 x 38, réf. CS3925
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